La fonction vibratoire du cœur

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Le cœur à une fonction vibratoire essentielle pour la nidation (la réincarnation) et sa maintenance. Mais avant de voir cette fonction, il est d’abord nécessaire de connaître et comprendre ce qu’est le cœur.

Le cœur est situé dans le médiastin qui est l’espace entre les 2 poumons. Cet espace est segmenté en 3 compartiments qui sont antérieur, moyen et postérieur.

  • Le médiastin antérieur contient le cœur, les gros vaisseaux (aorte ascendante, artères pulmonaires, veine cave supérieure) et le thymus.
  • Le médiastin moyen contient la trachée, l’éperon trachéal (la carène), les bronches souches, la crosse de l’aorte et des ganglions
  • Le médiastin postérieur contient l’œsophage, des nerfs et l’aorte descendante.

Anatomie cardiaque

Le cœur du grec kardia (καρδία) et du latin « cor » est un organe musculaire de forme plus ou moins conique/pyramidale avec une base et un sommet. La forme pyramidale du cœur permet de recevoir pour ensuite rediffuser aussi bien le fluide de vie (le sang) que les ondes et vibrations. Il est donc tout à fait normal de sentir son cœur vibrer lorsqu’on focalise son attention sur celui-ci. Il n’y a rien de pathologique à cela.

Dans sa structure anatomique, le cœur est entouré d’une membrane, le péricarde. Du grec Perikardios (Περικάρδιος) que l’on peut traduire par « autour du cœur », ce dernier est composé d’un feuillet superficiel appelé « le péricarde fibreux » et d’un feuillet profond, « le péricarde séreux ». Ce dernier est lui-même composé de 2 feuillets. Le premier feuillet est le feuillet pariétal tourné vers l’extérieur du cœur. Le second est le feuillet viscéral tourné vers l’intérieur du cœur. Ces derniers sont séparés entre eux par une cavité, l’espace péricardique contenant « le liquide péricardique ».  Ce liquide à pour fonction de faciliter les contractions et décontractions  cardiaques (systole/diastole).

Le cœur à pour fonction est d’être une pompe qui assure la circulation du fluide de vie dans l’enveloppe charnelle. Pour assurer cette fonction, il est un organe musculaire creux qui se segmente en 4 cavités et de 3 membranes servant de paroi. Ce sont l’épicarde, le myocarde et l’endocarde.

L’épicarde du grec Epikardia (Επικαρδια) que l’on peut traduire par « sur le cœur » est la couche interne du péricarde. Elle est ainsi une membrane séreuse qui se compose du mésothélium composé de cellules aplaties, la couche sous-mésothéliale qui est une lame conjonctive. Enfin, la couche sous-épicardique qui assure la jonction avec le myocarde. Cette dernière est un tissu conjonctif avec des lobules adipeux. Elle contient également les vaisseaux coronaires et fibres nerveuses.

Le myocarde du grec myokardia (Μυοκαρδια), « muscle du cœur » est une couche épaisse composée de fibres musculaires striées appelée « cardiomyocytes » qui ont la particularité de se contracter spontanément de manière  rythmiquesans qu’il n’y ait de commande nerveuse. La fonction du myocarde est de propulser le sang dans les artères. Pour remplir cette fonction, celui-ci est alimenté par les artères coronaires de l’épicarde et contrôlé par le système sympathique et parasympathique via le nerf  vague (X).

L’endocarde du grec Endokardia (Ενδοκαρδια) « dans le cœur » est composé de cellules endothéliales formant une membrane qui recouvre le myocarde. Cette membrane se compose ainsi d’un endothélium, d’une couche sous-endothéliale conjonctive, d’une couche musculo-élastique ainsi qu’une couche sous-endocardique. La fonction de l’endocarde est de contrôler le fonctionnement du myocarde.

Les 4 cavités du cœur sont sur la partie supérieure les atria ou atrium (oreillettes) droit et gauche. Puis la partie intérieure les ventricules. Les atria sont séparés par une fine cloison musculaire, le septum interatrial. De leurs cotés, les ventricules sont également séparés par une cloison musculaire plus épaisse, le septum interventriculaire.

Les cavités sont délimitées par des valves  atrio-ventriculaires et sigmoïdes. Leurs fonctions  est de bloquer les reflux sanguins lorsque le cœur se contracte.

Physiologie cardiaque

1.La diastole et systole

Le cœur fonctionne par cycle basé sur 2 mouvements bioénergétiques qui sont la diastole et la systole.

La diastole est la décontraction du myocarde, le cœur reçoit le fluide de vie et son énergie contenue en tant que récipiendaire. Durant ce mouvement, nous avons une phase de relaxation isométrique et une  phase de remplissage ventriculaire.

1) Relaxation isométrique : les ventricules vides de sang, leurs pressions baissent jusqu’à devenir inférieure à celle des oreillettes. Puis les valves mitrales et tricuspides s’ouvrent.

2) Remplissage ventriculaire : les ventricules se remplissent de sang en 3 phases qui sont le remplissage initial, lent et terminal.

La systole est la contraction du myocarde, le cœur redonne le fluide de vie et son énergie précédemment reçu. Durant ce mouvement, nous avons une contraction isovolumétrique et la contraction isotonique aussi appelée « phase d’éjection ».

1) Contraction isovolumétrique : Les valves mitrales et tricuspides se ferment et élève la pression intra-ventriculaire jusqu’à ce que les valves sigmoïdes (aortiques et pulmonaires) s’ouvrent.

2) Contraction isotonique : Les valves sigmoïdes étant ouverte,le sang contenu dans les ventricules est expulsée dans les artères.

2.Le contrôle nerveux du rythme cardiaque et de la pression artérielle

Le contrôle nerveux du rythme cardiaque est assuré par une partie de l’activité nerveuse dédié au fonctionnement cardiovasculaire du corps.  En effet le cœur est entouré de fibres nerveuses appartenant au système nerveux autonome (SNA). Sa fonction est de réguler et gérer la fréquence de battement de manière non-volontaire et  automatique ainsi que la pression artérielle (PA) également appelée « pression fluidique » en terme shandarien. Il se compose des 2 systèmes complémentaires qui sont :

  • le système nerveux sympathique qui est cardio- accélérateur et donc accélère de la fréquence cardiaque
  • le système nerveux parasympathique qui est cardio-modérateur et donc qui ralentie cette même fréquence.

La communication se fait entre la base du cerveau et le cœur via les fibres nerveuses. Des récepteurs sensible à la pression fluidique appelée « barorécepteur » sont situés au niveau de la crosse aortique et du sinus carotidien. A partir de là :

En cas d’une augmentation de la PA, les barorécepteurs sont stimulées envoi un signal jusqu’au bulbe rachidien via les nerfs de hering et de cyon. Ce dernier (le bulbe rachidien) répond en augmentant la fréquence des signaux des nerfs parasympathiques et en diminuant ceux des nerfs sympathiques via un neurotransmetteur : l’acétylcholine.  Ce qui à pour effet de ralentir la fréquence cardiaque et ramener la PA a sa valeur normale.

En cas d’une diminution de la PA, la fréquence des signaux émit par les nerfs d’hering et Cyon au bulbe rachidien est réduite. Le bulbe diminue l’activité des nerfs parasympathiques et augmente celle des nerfs sympathiques et secrète un autre neurotransmetteur qui est la noradrénaline générant accélération de la fréquence cardiaque et augmentation de la PA.

Ces mécanismes forment une boucle de régulation qui contribue à maintenir la PA dans ses valeurs physiologiques.

Le cœur possède ainsi une double fonction

Le cœur possède une double fonction physique et énergétique (vibratoire)

Dans sa fonction physique, le cœur agit comme une pompe qui permet la circulation du fluide de vie dans le corps biologique. Là ou les cellules, tissus et organes peut être revitalisés pour continuer à assurer leurs intentions. C’est-à-dire leurs fonctions.

Dans sa fonction énergétique, les pulsations cardiaques produites par la diastole/systole et régulé par l’activité du SNA émettent une onde spécifique que l’on appelle l’onde de synchronisation. Cette onde permet de synchroniser la fréquence vibratoire des corps biologique, bio-photonique et psionique enssemble nécessaire à la maintenance de la nidation (incarnation).

Les contractions isotoniques (systole) et le remplissage ventriculaire (diastole) génèrent des ondes pulsatives se diffusant à travers le corps biologique, puis par un effet de vase communicant, passe dans le corps bio-photonique, puis dans le corps psionique. Le tout formant la vibration des 3 corps.

L’ouverture et la fermeture des valves produisent le son des battements cardiaques que l’on entend. Ils créent le tempo, l’harmonique des ondes pulsatives de synchronisation en 2 temps se diffusant. Ainsi dans cet harmonique :

➤ Le premier battement cardiaque (B1) crée et diffuse l’onde de synchronisation à travers les 3 corps. Il est l’expression de la force masculine.

➤ Le second battement cardiaque (B2) synchronise la fréquence vibratoire des 3 corps. Il est l’expression de la force féminine.

Ainsi les battements cardiaques sont une danse, une interaction entre le masculin et le féminin générant et faisant agir l’onde androgyne qui unifie les 3 corps biologique, bio-photonique et psionique.

Fréquence vibratoire et rythme cardiaque

Lorsqu’il y a  une hausse de la fréquence vibratoire bio-photonique, il y a une hausse de la PA et une accélération du rythme cardiaque via l’action du SNA (Système Nerveux Autonome) qui matérialise et traduit l’information. Par exemple une émotion de peur qui se traduit par une montée de la fréquence du corps bio-photonique transmettra son information aux systèmes nerveux via les nerfs sympathiques. Et là, le cœur s’accélère. Enfin, lorsqu’ il y a  une baisse de la fréquence vibratoire bio-photonique, il y a ralentissement du rythme cardiaque et une baisse de la PA.

Par contre, la hausse ou la baisse de la fréquence vibratoire du corps psionique n’a aucune incidence sur la fréquence cardiaque et la PA. Seule la fréquence vibratoire bio-photonique en a une. Ce qui explique qu’on peut monter sa fréquence vibratoire psionique sans qu’il n’y ait de répercutions délétères sur le corps biologique.

Lorsqu’il y a arrêt du rythme cardiaque, il y a  désynchronisation entre la fréquence vibratoire bio-photonique et la fréquence vibratoire bio-photonique psionique. Ce qui génère une sortie de corps qui peut être consciente ou inconsciente.

  • Si l’arrêt est transitoire, on parle d’EMI (Expérience de Mort Imminente)
  • Si l’arrêt est définitif, on parle de dévitalisation du corps biologique (la mort)

Il n’est cependant pas nécessaire d’être en arrêt cardiaque pour se désynchroniser et faire une sortie de corps. Nous sortons bien toutes les nuits de notre corps en état d’inconscience et le cœur continu à battre sans problème. Cela est du au fait que le corps bio-photonique prend en charge les systèmes biologiques durant l’absence du corps psionique.

Chez l’humain, les premiers battements du cœur commencent dès la 6ème semaine du stade embryonnaire, lorsqu’il y a nidation (incarnation) du corps psionique dans le corps biologique. Ces battements génèrent alors l’onde de synchronisation entre les 3 corps dont l’activité cardiaque la fera exister jusqu’à la dévitalisation. C’est-à-dire jusqu’à la mort.

Source: les enseignements shandariens

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